Le rappeur marseillais Naps, de son vrai nom Nabil BOUKHOBZA, comparaît ce lundi 16 février 2026 devant la Cour criminelle de Paris pour répondre à des accusations de viol remontant à 2021. Une affaire sensible qui place l’artiste, connu pour ses succès dans le rap francophone, au cœur d’une tourmente judiciaire très médiatisée.
Selon l’accusation, les faits se seraient déroulés dans un hôtel parisien après une soirée en boîte de nuit. La plaignante, alors âgée d’une vingtaine d’années, affirme avoir été invitée à poursuivre la nuit avec le rappeur et son entourage. Elle déclare avoir perdu connaissance après avoir consommé de l’alcool, avant de se réveiller en constatant un acte sexuel qu’elle assure ne pas avoir consenti.
Les enquêteurs évoquent des éléments matériels versés au dossier, notamment des constatations médicales réalisées peu après les faits.
De son côté, l’artiste conteste fermement les accusations. Sa défense soutient qu’il s’agissait d’une relation consentie et rappelle le principe fondamental de la présomption d’innocence. L’ouverture de ce procès marque une étape décisive dans une procédure qui dure depuis plusieurs années.
Cette affaire intervient dans un contexte plus large où plusieurs figures publiques sont rattrapées par des accusations similaires, relançant le débat sur le consentement et la responsabilité des personnalités médiatiques.
Le verdict, attendu dans les prochains jours, pourrait avoir des conséquences majeures sur la carrière du rappeur et sur l’image du rap français.
E. O.
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