Le 6ᵉ arrondissement de Cotonou affronte un carrefour décisif. Au cœur de ces tractations émerge la candidature du Conseiller El-hadj TOÏBOU OSSENI, figure éminente de l'Union Progressiste-Renaissance (UP-R), dont le parcours illustre une synthèse exemplaire entre ancrage communautaire et dynamisme politique. 

Philanthrope chevronné, El-hadj TOÏBOU OSSENI puise sa force dans une intimate connaissance des réalités quotidiennes, forgée au fil d'années comme Chef de quartier. Cette immersion lui octroie une finesse inégalée dans la navigation des équilibres sociaux, où dialogue et médiation tissent les fondements d'une gouvernance sereine. 

Sa proximité avec les citoyens, alliée à une présence assidue sur le terrain, a catalysé le rayonnement de l'UP-R lors des scrutins récents, transformant son dévouement en levier d'adhésion massive. 

Pourtant, les rumeurs d'une éventuelle éviction de ce poste stratégique suscitent de vives réactions au sein de la population. Snober un tel investisseur, dont le capital sympathie transcende les clivages, risquerait de fissurer l'unité interne et de semer le doute sur la reconnaissance des mérites. 

OSSENI incarne l'homme providentiel : rassembleur-né, doté d'un réseau tissé patiemment, il s'impose comme un rempart contre les apprentissages hasardeux, prêt à hisser l'arrondissement vers de futures victoires électorales. Les instances décisionnelles, gardiennes de l'équilibre partisan, trancheront in fine. 

Mais ce cas paradigmatique révèle une vérité intemporelle de la politique locale : au-delà des protocoles formels, le choix des leaders forge la cohésion, récompense l'abnégation et anticipe les défis collectifs. 

Passer à côté de TOÏBOU OSSENI équivaudrait à hypothéquer un héritage de stabilité. Nécessite de donner ce qui est à César, à César et la dynamique continue. 

David DOLTAIRE
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