Le vendredi 13 février 2026, la Confédération Africaine de Football (CAF), sous l'égide du Dr Patrice MOTSEPE, convie son Comité exécutif à une session extraordinaire dans la vibrante capitale tanzanienne. 

Loin des routines protocolaires de l'Assemblée générale, cette convocation impromptue, surgie dans un climat d'effervescence post-Rabat, ambitionne de trancher des enjeux pivots pour l'édification du football africain. 

Réformes disciplinaires, avancée de la CAN 2027 et éclaircissements sur la compétition féminine : tels sont les axes qui dessinent un horizon décisif. Révision des cadres normatifs : une fermeté accrue en perspective. 

Au premier chef, l'ordre du jour scrute les arcanes réglementaires, avec un focus impérieux sur le Code disciplinaire. Le président MOTSEPE, dans une déclaration limpide, souligne la nécessité d'outiller les instances judiciaires d'une autorité roborative, afin de prononcer des peines proportionnées et rédhibitoires face aux entorses majeures aux statuts confédéraux. 

Cette introspection, nourrie par les turbulences de la finale CAN 2025 où le Sénégal avait, l'espace d'interminables minutes, déserté la pelouse avant de regagner le pré – pourrait catalyser un arsenal juridique renforcé, préservant ainsi l'intégrité du jeu. 

CAN 2027, un pari inédit sur l'Afrique de l'Est 

Symboliquement prégnante, cette tenue à Dar es Salaam scelle un engagement viscéral envers le trio hôte Kenya-Tanzanie-Ouganda, pionnier d'une CAN co-organisée par trois nations. 

Ce schéma novateur, aux défis logistiques colossaux, vise à eclipsé l'éclat marocain de 2025, en érigeant une fête continentale exemplaire. Ainsi, au-delà des ajustements internes, ce conclave trace les sillages d'un football africain résolu, alliant rigueur et audace visionnaire. 

Roger DEDOME
#MediapartBénin, l'information en temps réel

Partager