Un cultivateur a trouvé la mort dans sa ferme après avoir été mordu par un animal venimeux, suscitant l’émoi dans la communauté locale. Cet incident survient peu de temps après le décès d’un élève de 6e, accentuant la préoccupation des habitants sur la sécurité et la santé en zone rurale.

Les circonstances exactes de la morsure restent à confirmer, mais le manque d’accès rapide à des soins médicaux spécialisés semble avoir aggravé la situation. Plusieurs habitants ont exprimé leur frustration face à l’insuffisance des structures sanitaires capables de traiter les urgences telles que les envenimations.

Les experts rappellent que le manque de sérums antivenimeux, le retard dans la prise en charge et l’éloignement des hôpitaux sont des facteurs récurrents dans les zones rurales. La combinaison de ces éléments rend les habitants particulièrement vulnérables face à ce type de risques.

Des voix s’élèvent pour demander des campagnes de sensibilisation et une meilleure dotation des centres de santé. La prévention et la formation de la population sur les gestes de premiers secours sont également jugées indispensables pour limiter les drames de ce type.

Cette tragédie met en lumière la nécessité d’une politique sanitaire inclusive, capable de protéger les communautés rurales tout en améliorant la qualité et l’accès aux soins. 

Pour de nombreux habitants, la perte de vies humaines pourrait être évitée si les infrastructures et les moyens étaient renforcés.

E. O.
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