La Société de Radio et Télévision du Bénin (SRTB) revient au centre de l’actualité avec la mise en place d’un nouvel intérim confié à Koundé OGOUTCHINA. Cette évolution intervient après le départ de Angela AQUEREBURU RABATEL et dans un contexte marqué par de profondes réformes du paysage audiovisuel public.
L’information, largement relayée par plusieurs médias nationaux, dont Peace FM, suscite déjà de nombreuses réactions.
Depuis plusieurs années, la SRTB s’inscrit dans une dynamique de transformation impulsée par les autorités béninoises sous la conduite du Président Patrice TALON. Cette réforme vise à moderniser, professionnaliser et renforcer la performance des médias publics afin de les aligner sur les standards internationaux. Toutefois, ce processus s’accompagne de réajustements réguliers, marqués par des nominations successives et des périodes de transition à des postes clés.
L’intérim confié à Koundé OGOUTCHINA s’inscrit dans cette logique de continuité administrative. S’il répond à un besoin de stabilité à court terme, il alimente également des interrogations chez certains observateurs, qui y voient le signe de défis persistants dans la mise en œuvre des réformes. La récurrence des changements à la tête de l’Institution relance ainsi le débat sur la gouvernance des médias publics et sur la capacité à concilier efficacité, professionnalisme et indépendance éditoriale.
Outre les perceptions, cette situation illustre les exigences d’une transformation structurelle en cours. Entre volonté de modernisation et recherche d’un équilibre durable, les autorités sont attendues sur leur capacité à consolider un modèle de média public crédible et performant.
L’évolution de la SRTB apparaît ainsi comme un test majeur pour l’avenir de l’audiovisuel public au Bénin.
E. O.
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